Mammoplastie

La mammoplastie d’augmentation n’est pas uniquement une décision médicale mais un choix personnel que toute femme peut faire, une décision qui peut résulter en un gain de confiance en soi.
Avant de pouvoir prendre une décision objective à l’égard de cette intervention, il est important de connaître les possibilités technologiques et les prestations médicales modernes qui sont offertes ainsi que les implications de ces possibilités.

Mammoplastie d’augmentation

Le docteur chirurgien effectuera un interrogatoire suivi d’un examen attentif et bien précis qui prendra en considération touts les facteurs qui changent d’une patiente à une autre. Selon la taille, le poids, l’état de grossesse ou d’allaitement, la morphologie thoracique et mammaire, le type et la qualité de peau, le pourcentage de graisse et de glande, musculature, le bilan peut être précisément établi.
Tenant compte du contexte anatomique et des préférences de la patiente, une stratégie opératoire est mise en place. Cette stratégie aidera à la détermination de l’emplacement des cicatrices, le type et la taille des implants ainsi que leur positionnement par rapport au muscle.
Aussi, la patiente doit faire un bilan sanguin préopératoire en suivant les prescriptions du docteur.
Dans la mesure où l’intervention nécessite une anesthésie générale, un médecin anesthésiste doit être consulté au plus tard 48 heures avant l’intervention.
Il sera parfois demandé à la patiente de vérifier l’imagerie mammaire (mammographie et échographie).
Il est interdit de consommer les médicaments à base d’aspirine dans les 10 jours qui précèdent l’opération.
Six heures avant l’intervention, la patiente ne devra ni manger, ni boire ni fumer.
La patiente devra songer à une convalescence avec arrêt d’activité pour une durée de 5 à 10 jours.
Il est recommandé d’attente un à deux mois avant de reprendre toute activité sportive.

Le Docteur Zouhri adopte une technique qui lui est propre qu’il tâche d’adapter à chaque cas afin d’obtenir les résultats escomptés.
On peut cependant citer les principes de base communs à toute mammoplastie d’augmentation par prothèse :

• Incisions cutanées.
• Voies aréolaires avec incision dans le segment inférieur de la circonférence de l’aréole ou ouverture horizontale contournant le mamelon par-dessous.
• Voie sous-mammaire avec une incision effectuée sur le sillon situé sous le sein.

En passant par les incisions réalisées préalablement, les implants mammaires peuvent être introduits vers la loge créée au précédemment.
Deux positionnements sont envisageables :
• Positionnement pré-musculaire dans lequel les prothèses sont installées derrière la glande, en avant des muscles pectoraux.
• Positionnement rétro-musculaire, dans ce dernier, les prothèses sont installées de manière plus profonde, en arrière des muscles pectoraux.

Certaines patientes souffrant de ptôse mammaires (seins tombants, aréoles basses) peuvent envisager la réduction de l’enveloppe cutanée du sein pour le remonter (mastopexie). Cette intervention donnera lieu à des cicatrices plus importantes autour de l’aréole et/ou verticales.
Un petit drain peut être mis en place afin de permettre l’évacuation du sang pour empêcher qu’il s’accumule autour des prothèses mammaires.
Une fois l’intervention terminée, le soutien gorge de maintien est enfilé afin de maintenir le pansement et les implants mammaires.
Selon la voie et la nécessité éventuelle de gestes complémentaires associés, l’intervention peut avoir une durée de 1 à 2 heures.

Les implants mammaires peuvent des fois causer des douleurs lors des premiers jours postopératoires, notamment lorsqu’ils sont de gros volume et encore plus s’ils sont placés derrière les muscles pectoraux.
Le docteur prescrit à sa patiente un traitement antidouleur, adapté au degré des maux ressentis.
Dans le meilleur des cas, la patiente subira une forte sensation de tension. Œdème (gonflement, ecchymoses (bleus) et gêne lors de l’élévation des bras sont fréquents durant les premiers jours suivant l’intervention.
Le premier pansement est retiré le lendemain de l’opération.
Le port du soutien-gorge de maintien est fortement conseillé jour et nuit pendant 4 à 6 semaines.
La plupart des fois, les fils de suture utilisés sont internes et résorbables.
La patiente devra envisager une convalescence avec interruption d’activité pour une durée de 5 à 10 jours.
Il est recommandé d’attendre un à deux mois avant la reprise de toute activité sportive.