Chirurge Intime

La nymphoplastie de réduction est une intervention qui a pour but la réduction de la taille des petites lèvres tombantes ou trop développées (hypertrophiques) dans la vulve de la femme.
Cette intervention consiste à ôter la partir excédentaire des petites lèvres.
En tant que chirurgien plasticien et esthétique, le Docteur Zouhri saura vous écouter, déterminer vos préférences et vous conseiller afin d’obtenir le résultat souhaité. Lors de la première consultation au cabinet, le docteur vous invitera à vous exprimer par rapport à vos complexes et la solution que vous désirez.

Principe de la nymphoplastie de réduction
Cette intervention chirurgicale esthétique du sexe féminin permet de diminuer la taille des petites lèvres hypertrophiées qui peuvent gêner la patiente lors de ses rapports sexuels ou de l’habillement.
A travers cette intervention, le docteur retire de manière adaptée l’excès de fibro-muqueuse au niveau des petites lèvres génitales.

Déroulement de la nymphoplastie
La nymphoplastie est réalisée en ambulatoire, c’est-à-dire que la patiente peut sortir le soir même de l’intervention.

Il s’agit d’une intervention peu douloureuse calmée par des médicaments anti-douleur simples.
Il est recommandé de se livrer à une toilette intime après chaque miction en utilisant de l’eau et du savon durant la première semaine dans le but d’obtenir une bonne cicatrisation.
Les fils de suture utilisés sont résorbables et disparaissent au bout de 15 jours environ.
La patiente doit prévoir une indisponibilité professionnelle de 3 à 4 jours.
Il est déconseillé durant les 3 premières semaines postopératoires de pratiquer du sport, porter des vêtements serrés, prendre des bains et avoir des rapports sexuels.

Résultat
Le résultat de l’intervention est visible immédiatement mais un œdème au niveau des petites lèvres reste néanmoins visible pendant environ 3 semaines.
Le résultat définitif peut être apprécié au bout de 2 mois environ.

Quand peut-on parler d’hypertrophie ?
On peut parler d’hypertrophie des petites lèvres lorsqu’elles mesurent plus de 4cm. Néanmoins, les petites lèvres peuvent gêner la patiente que ce soit esthétiquement ou lors des rapports sexuels même lorsque la taille est inférieur à 4cm. La notion de gêne reste personnelle et peut différer d’une femme à une autre.

Risques de l’hypertrophie
Les complications d’une intervention d’hypertrophie restent rares et peuvent se limiter à un hématome ou une infection.
Le suivi des consignes et des rendez-vous suivant l’opération doivent être obligatoirement suivies afin d’éviter et/ou détecter au plutôt toute complication éventuelle.

Le Docteur Zouhri assure un suivi particulier à ses patientes et est constamment à leur écoute afin de répondre parfaitement à leurs interrogations sur les suites opératoires.

Existe-t-il un âge limite pour la nymphoplastie ?
L’intervention peut être effectuée à tout âge. Elle ne constitue aucune gêne en cas d’accouchement ou de rapports sexuels.

Avant l’intervention
Il est obligatoire d’effectuer deux consultations chirurgicales et esthétiques espacées d’un minimum de 15 jours. Ces consultations permettent de réaliser des photographies médicales nécessaires à l’intervention.
La patiente devra arrêter la consommation de tout médicament pouvant favoriser les saignements postopératoires 10 avant l’intervention. Il peut s’agir de l’aspirine, les anticoagulants et les anti-inflammatoires non stéroidiens.

La patiente devra prévoir un arrêt professionnel pendant 2 à 7 jours selon les spécificités de sa profession.

D’une durée d’environ 45 minutes, la nymphoplastie s’effectue généralement sous anesthésie générale mais peut aussi être réalisée sous anesthésie locale accompagnée d’une sédation.
Une anesthésie loco-régionale (rachi-anesthésie) ou une anesthésie locale sont également possibles dans le cas où l’on voudrait éviter l’anesthésie générale.
Une anesthésie locale est toujours administrée au niveau des lèvres afin de réduire la douleur postopératoire.

L’intervention
La nymphoplastie repose sur le fait de retirer l’excès de muqueuse le long des petites lèvres. En reposant sur des techniques de suture enfouis, la cicatrice relative à cette intervention est invisible et la lèvre conserve son aspect naturel. Le risque de lâchage de suture est rare et s’il arrive, les conséquences restent mineures dans la mesure où la lèvre cicatrise spontanément.
La meilleure technique de nymphoplastie est la technique triangulaire qui consiste à ôter un triangle sur la moitié postérieure de la lèvre. L’aspect des replis de la lèvre est ainsi conservé et la cicatrice est camouflée au niveau de la conjonction de la grande lèvre et de la petite. La patiente est ainsi sûre d’avoir la même couleur de la petite lèvre une fois suturée, même épaisseur sur toute la longueur tout en conservant ses plis naturels.

Après l’intervention
La patiente ressent peu de douleurs après l’intervention.
Une gêne à la marche est tout de même notable durant les premiers jours postopératoires.
La patiente peut être hospitalisée le matin et sortir le soir même. L’intervention ne dure que quelque quarts d’heures (environ 45 minutes) et l’hospitalisation ne dure que quelques heures.
Les fils de suture sont résorbables et disparaissent spontanément au bout de 10 ou 15 jours après l’intervention. Aucun pansement n’est nécessaire mais une simple toilette à l’eau du robinet et au savon suffit. La partie intime doit être bien séchée afin d’éviter la macération. Un protège slip doit être porté pour recouvrir les sutures. Il est conseillé d’éviter le port de pantalons durant la première semaine pout éviter tout risque de macération.

Après chaque passage aux toilettes, il est important de bien nettoyer les lèvres et bien les sécher. Les rapports sexuels sont autorisables après 4 ou 6 semaines suivant l’intervention, lorsque la cicatrisation est satisfaisante.

Après 3 mois, le résultat final peut être apprécié, l’œdème disparaît et les petites lèvres retrouvent leur finesse et souplesse. Comme pour toute autre cicatrice, l’évolution de celle de la nymphoplastie s’étale sur 6 à 12 mois au moins, avec une phase de rougeur et d’induration initiale de la cicatrice pendant 2 à 3 mois.
Au niveau des muqueuses de la vulve, la cicatrisation est bien meilleure et non visible au bout de 1 ou 2 mois.